Les signes étaient là, ignorés. Alors, elle explosa de colère, crachant son nuage de feu. En quelques minutes, la ville fut détruite. Dans son cachot, un seul homme survécut. Plus tard, la ville renaîtrait de ses cendres, tel un phénix.
1902 eruption of Mount Pelée, Saint-Pierre, Martinique
Sa demande était explicite : la maison devait être construite là, pas ailleurs. Mais sans toucher au chêne centenaire.
Aujourd’hui le chêne se dressait magistralement au milieu, sur le patio de la maison. Il en était un membre à part entière.
C’était une belle journée, puis le ciel s’assombrit. Le vent se leva, dévastateur, balayant tout. Après une brève accalmie, le cyclone revint. Au matin, le soleil brillait sur une île ravagée, terre sans vie, habitants désemparés face à l’ampleur du désastre.
C’était une belle journée. Puis le ciel s’assombrit. Le vent se leva, dévastateur, balayant tout. Après une brève accalmie, il reprit. Au matin, le soleil revint. L’île, ravagée, n’était plus qu’une terre sans vie, ses habitants désemparés devant un tel désastre.
Ouragan Hugo, 1989
Planète à vendre : gros travaux à prévoire.
Les cours d’eau étaient asséchés, le sol brûlé. Ils attendaient la pluie depuis des semaines. Enfin, elle arriva : elle engloutit les récoltes, déracina les maisons. Bientôt, ils prièrent pour qu’elle cesse. Quand elle s’arrêta enfin, il ne restait plus rien, juste le silence et leur chagrin.
L’alarme retentit. Ce n’était pas un test. Pourtant, personne ne bougea. Ils savaient qu’il était déjà trop tard. Ils avaient choisi cette zone en connaissant les risques, sans jamais croire que le pire arriverait. Maintenant, ils regrettaient, mais il n’y avait plus d’échappatoire.
Avec la multiplication des brumes de sable, un épais nuage de poussière flottait constamment dans l’air, rendant chaque sortie presque impossible. Condamnés à vivre sous terre, leur paradis s’était lentement mué en enfer.
Avec le réchauffement climatique, seuls les tardigrades avaient survécu. Alors, quand une espèce extraterrestre tenta de contacter la Terre, ils devinrent, naturellement, leurs seuls interlocuteurs.
La tempête est venue frapper. Pourtant, c’était une belle journée. Mais le ciel s’est vite assombri.
Le vent s’est levé, dévastateur, balayant tout. Après une brève accalmie, il a repris.
Au matin, le soleil est revenu. L’île, ravagée, n’était plus qu’une terre sans vie, ses habitants désemparés face à un tel désastre.